Mandat & doctrine
Ce que Wa Afriki
revendique, et ce qu'elle ne fait pas.
Association panafricaine à caractère social, apolitique et à but non lucratif, créée le 23 juillet 2022 à Ouidah, mise en conformité le 5 avril 2026 avec la loi-cadre n°2025-19 régissant les associations et fondations en République du Bénin. N°0108/MISP/SGM/DAIC/SACC/SA · IFU 6202683958025.
Les objectifs statutaires
Six objectifs, tirés des statuts.
- 1Promouvoir les valeurs historiques de la civilisation africaine
- 2Contribuer à la protection juridique et judiciaire du patrimoine culturel, y compris les espaces sacrés
- 3Garantir une écologie de sécurité et de respect pour le sacré
- 4Favoriser l'intégration libre des Afro-descendants et des Africains de la diaspora
- 5Concevoir et mettre en œuvre des projets sociaux, éducatifs, culturels et artistiques, incluant l'organisation d'événements
- 6Contribuer aux politiques publiques de développement en République du Bénin, par un partenariat stratégique avec l'État et les institutions internationales
La doctrine
Le registre de la reconnaissance vivante.
Aucune organisation ne tient aujourd'hui le registre de la reconnaissance vivante des Afro-descendants par les collectivités familiales et spirituelles de Ouidah, sous la supervision des sages et gardiens de tradition. L'État du Bénin tient la nationalité, par la loi n°2024-31 et le portail officiel My Afro Origins. L'UNESCO tient la mémoire mondiale de la traite, par le programme des Routes des personnes mises en esclavage, lancé à Ouidah en 1994. Entre les deux, l'échelon de la famille et du quartier restait vide.
C'est cet échelon que Wa Afriki tient : le protocole de la reconnaissance, famille par famille, sous l'autorité des sages de Ouidah. Ce protocole s'incarne dans le programme Le Retour, porté par After Vodundays, et dans le travail de terrain de l'ONG à Ouidah.
Les limites, sans exception